Article dans le magazine Investissement conseils

Avec une spécialisation sur le marché de l’art

Diplômée en droit et fiscalité de l’art, Ninon Manaranche-Michel commence sa carrière naturellement dans le marché de l’art, avec des expériences au sein de galeries et d’un courtier d’assurance spécialisé dans le domaine. « Mon père tenait une école d’art; j’ai été élevée au milieu d’artistes. » Elle poursuit sa formation en suivant le master 2 de gestion de patrimoine de Clermont-Ferrand et est ensuite débauchée par Aforge Finance (aujourd’hui intégré à Degroof Petercam), à Paris. 

 

La structure impactée par le scandale Madoff, elle quitte la société et retourne dans sa région d’origine, l’Auvergne, où elle intègre la Caisse d’épargne, puis est recrutée par Olivier Rozenfeld, son ancien professeur, pour intégrer le cabinet Aralia pendant quatre ans et demi, avant d’intégrer le cabinet L’Unofi durant deux ans. Après ses multiples expériences, elle décide de se lancer en tant qu’indépendante. 

 

« Les confinements ont libéré mon envie forte d’être à mon compte, lance-t-elle. Je me suis sentie apte après mes expériences. Mon passage chez Asalia m’a permis de rencontrer les fournisseurs, les prestataires de services et de me confronter à la réglementation.

Chez Unofi, j’ai développé ma notoriété locale et mon réseau de prescripteurs. » 

 

Adhérente de la CNCGP, elle débute ainsi son activité, en septembre dernier, et lance le cabinet Amanthée Patrimoine à Riom, dans le Puy-de-Dôme. Là, elle a pu compter sur la fidélité de ses clients et les recommandations de notaires.

 

Elle oriente son activité autour du conseil patrimonial, avec une facturation systématique d’honoraires et une approche globale des clients, y compris sur les problématiques d’entreprises, comme la gestion de trésorerie stable ou la prévoyance du dirigeant. Son expérience sur le marché de l’art la différencie, notamment en proposant un service de leasing d’œuvres d’art. S’agissant des fournisseurs, elle privilégie les plates-formes, comme Nortia. « Dans le cadre d’une relation directe, le fournisseur impose la réalisation d’un certain volume, ce qui biaise le conseil. Je préfère ainsi travailler avec une plate-forme qui m’offre une gamme de contrats quand bien même ma rémunération est moindre. »

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